Je suis ton soleil, de Marie Pavlenko

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Résumé :

Déborah entame son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui dévore toutes les siennes et seulement les siennes. Mais ce n’est pas le pire, non. Le pire, c’est sa mère qui se fane, et la découverte de son père, au café, en train d’embrasser une inconnue aux longs cheveux bouclés. Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l’aide, des amis, du courage et beaucoup d’humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil.

Mon avis :

Tout d’abord, merci aux Editions Flammarion Jeunesse pour l’envoie de ce livre et pour la confiance qu’ils m’ont accordé. Ce fut une très belle surprise !

J’ai vu quelques fois ce livre sur Instagram où je peux passer des heures. J’ai lu quelques brefs avis positifs mais ce qui m’a surtout attiré c’est le titre plutôt énigmatique et sa couverture dorée décorée par des coquillettes ! Comment résister ? Alors quand l’opportunité de lire ce livre s’est présentée, je n’ai pas hésité ! Et je dois dire que c’est un petit coup de cœur ce livre !

A peine avais-je commencé ma lecture que je ne pouvais déjà plus m’en détacher. L’écriture ! C’est la plume de l’auteur qui vous accroche ! Un style particulier, des interactions surprenantes et un humour grandement apprécié se sont ajoutés à des personnages originaux et attachants parfois même sarcastiques. Il m’arrive de lire des livres intéressants mais où je confond un ou deux personnages, ici, c’est totalement impossible tellement Victor et Jamal sont rendus plus que vivants. On en parle de Débo, Eloïse et Isidor ? Je les aimes de trop !

Déborah, c’est ma « pref » comme dirait l’autre ! Elle aurait vraiment existé, on aurait été de grandes amies. Of course ! Elle est drôle, c’est un esprit vif, elle est forte mais sensible à la fois. Elle en a bavé la pauvre !Mais heureusement les cadavres exquis et les coquillettes au beurre étaient là pour la soutenir. Ça vous donne enie d’en savoir plus ? C’est fait exprès, ce livre en vaut vraiment le coup !

Je souligne aussi la fin. J’ai du mal avec les fins, elles ne me conviennent jamais. Souvent, je trouve que les auteurs finissent leur roman de façon trop brusque, ça gâche les bons moments qu’on a passé. Pour une fois, je ne reste pas sur ma faim. C’est écrit, scénarisé sans précipitation, on tourne la dernière page avec satisfaction. Peinée de laisser ces personnages qu’on a suivit durant près de 500 page et presque toute une année scolaire mais réconfortée.

Lisez-le ! Promis le syndrome de la scoumoune ne vous sera pas transmis. Et ça serai bête de passer à côté des péripéties de Gertrude et Lady-legging non ? Un grand nombre de situations cocasses vous attendent… j’attends vos avis !

 


Citations :

S’il n’y avait pas quelqu’un qui aime, le soleil s’éteindrait. – Victor Hugo

Un troupeau de pigeons perchés sur un banc s’envole et je prie pour que l’un d’eux ne s’oublie pas sur un mon épaule. Ce genre d’incident est inscrit en lettres de feu dans mon karma. Si on réunit trois cents personnes choisies au hasard, qu’on les parque dans un enclos et qu’on balance un pigeon dessus, c’est sur moi qu’il se soulagera. J’appelle ça le théorème de la scoumoune. Il fonctionne à tous les coups.

J’ai avancé Les Misérables. Jean Valjean a piqué l’argenterie mais le curé a dit qu’il la lui avait donnée. Il a changé sa vie. Du coup, Jean Valjean attendri par Fantine a décidé de changer la vie de Cosette. Qui changera la mienne ?

Je veux rester à rebours du monde. Le plus longtemps possible. Dans cet endroit préservé où il n’y a rien dans la marge.

Les gens que tu aimes, finalement, c’est tout ce que tu leur dois : la sincérité…

Elle va faire une école de commerce, terminer sa métamorphose de pétasse larve en pétasse adulte, dégainer l’imparable panoplie tailleur-escarpins-brushing-gros-diams, écrabouiller les autres pour enquiller du flouze, épouser un pédant méprisant qui se prendra pour la huitième merveille du monde parce qu’il est riche, avoir des enfants peignés au gel, et mourir en étant passé à côté de sa vie. Bon vent. Je la pleins.

Nous croisons des touristes en bermudas et chapeaux e paille qui léchouillent des glaces multicolores, des pigeons qui ramassent les restes, et des amoureux qui s’obstinent à cadenasser les ponts, persuadés que leur passage dans la capitale mérité d’être éructé à la face de l’Univers.

La vérité, vous le savez, c’est ce qui simplifie le monde et non ce qui crée le chaos. La vérité, c’est le langage qui dégage l’universel. – Antoine de Saint Saint-Exupéry.

 


Informations :

Il s’agit d’un livre écrit par Marie Pavlenko, une auteure française. Il a été publié aux Editions Flammarion Jeunesse en Mars 2017. Il contient 466 pages pour un prix de 17.90€.

 


Partenariat :

Flammarion Jeunesse

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L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?


 

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