L’homme idéal existe. Il est Québécois, de Diane Ducret

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Résumé :

Bonne nouvelle : l’homme idéal existe ! Il ne parle pas : il jase. Il n’embrasse pas : il frenche. Il ne se déshabille pas : il se criss à poèlle. Vous l’aurez deviné : il est Québécois. Diane Ducret rhabille le mythe du Prince Charmant. L’homme idéal ? Satisfaite ou remboursée !

Mon avis :

C’est une lecture que j’ai découvert par hasard en traînant sur Instagram (merci à toi de me l’avoir fait découvrir même si je ne me rappelle plus qui tu es). C’est un court livre humoristique, une histoire légère et décontractée.

L’héroïne est plutôt tordante, j’aime beaucoup ses réparties et son sens de l’humour. On la suit dans ses aventures (ou mésaventures) et ça donne des situations plutôt cocasses.

Je ne connaissais pas l’auteur, mais j’ai beaucoup aimé son écriture, je lirais avec plaisir son prochain livre. Conseillé à ceux qui ont besoin d’un petit moment où on n’est pas tanné d’être lo.


Citations :

• Comme s’il ne faisait pas assez froid, le Québécois mange de la glace en hiver. C’est pour être à température égale avec l’extérieur, ou par défi envers le reste du monde ?

• S’ouvrir à quelqu’un de nouveau, c’est lui donner accès à ce que l’on a mis des années à construire, préserver et faire fleurir en espérant qu’il ne piétine pas tout.

• Il attrape un coup de cœur aussi vite qu’un coup de soleil sur les épaules d’un roux. C’est intense, ça dure deux semaines, et une nouvelle peau remplace vite la précédente.

• La Française, elle, ne chasse pas, mais roucoule comme la perdrix sous les feuillages en attendant d’être débusquée. Une Française séduit rarement, elle est séduite. Si elle doit sortir de son statut d’objet convoité, elle vous le fera payer : elle se demandera toujours si vous la désirez vraiment et, comme c’est une femme, conclura par la négative, et attendra immanquablement des preuves du contraires, qui ne suffiront à la rassurer.

• J’ai l’impression d’être une Cendrillon du froid, qui pue des dessous-de-bras.

• L’auto-largage, ça consiste, quand un homme nous plaît vraiment et que l’on a peur qu’il nous claque dans les doigts, ou que l’on pressent qu’il est déjà en train de le faire, à se saborder nous-même avant qu’il nous lâche. On coule quand même, mais avec dignité.

• Et hier, j’ai douté. J’ai cherche midi à quatorze heures. Or les hommes, ça ne sait pas lire l’heure. Enfin, ça fait semblant.


Informations :

Il s’agit d’un one-shot de Diane Ducret, une auteure française.
D’abord publié chez Albin Michel en grand format en Septembre 2015, il contient 192 pages pour 15.00€. Il a ensuite été publié aux Editions J’ai lu en format poche en Mai 2017, il contient 157 pages pour un prix de 6.90€.

 


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